Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 23:07

uvo3-copie-1Ci-après le texte intégral  de mon intervention sur le budget supplémentaire du Conseil général  le 24 septembre.

 

Monsieur le Président,

Comme il est d’usage, ce budget supplémentaire vous permet d’intégrer les résultats dégagés sur le compte administratif 2009 et d’opérer les ajustements nécessaires pour adapter aux besoins actualisés les crédits votés lors du budget primitif en intégrant par ailleurs les recettes nouvelles.

Là s’arrête la comparaison avec les usages et ce qui se pratiquait du temps où nous étions aux affaires. Car si l’on revient un instant sur le résultat du compte administratif 2009 nous devons rappeler qu’il présentait un déficit de fonctionnement de prés de 10M€ couvert par un excédent d‘investissement de 25M€, dont 24M€ de FCTVA exceptionnel.

Nous avons en général l’habitude de voir l’inverse dans les comptes publics, Etat mis à part, c'est-à-dire un excédent de fonctionnement, qui représente l’autofinancement, permettant de couvrir les investissements par des fonds propres.

Autre constat que nous faisons, c’est la réduction plus que sensible du résultat excédentaire reporté qui passe de + 38M€ fin 2007 à + 22M€ fin 2008 pour s'établir à +15M€ fin 2009, soit une perte sur les deux exercices placés sous votre gouvernance de plus de 50%.

Encore, les restes à réaliser sont constitués en recette par l'inscription d'un emprunt de12M€, je cite : "contracté mais non mobilisé". Il est étonnant qu'un emprunt soit contracté mais non mobilisé, sauf à ce qu'il ait été contracté en toute fin d'année pour un versement au tout début de l'année qui suit.

En réalité, il nous apparaît que cet emprunt a pu servir à compenser l'obligation de remboursement des emprunts de trésorerie révolving pour constituer le résultat. Nous constatons d'ailleurs que vous annulez de fait cet emprunt à l’occasion de l’intégration des résultats sur le budget supplémentaire. Cet artifice qui consiste en l’inscription d’une recette d’équilibre pour présenter un résultat « acceptable » fin 2009, mérite d’être mis en évidence car le résultat global cumulé à fin 2009 n'est donc en réalité non pas de 15M€ mais seulement de 3M€.

Le déséquilibre des finances du Conseil général est donc flagrant.

Je rappelle encore que la section de fonctionnement votée au BP 2010 ne dégage aucune recette d'investissement pour couvrir le remboursement en capital de la dette. Les seuls fonds propres sont constitués des 40M€ de la dotation aux amortissements augmentés du FCTVA inscrits pour 22,5M€ au BP et ramené à 19M€ par les propositions du BS.

De fait, l’emprunt couvre le remboursement de l’emprunt antérieur et le déficit de fonctionnement 2009, traduisant en cela une inversion fondamentale de la gestion financière historique du département et présentant une situation plus que préoccupante pour l'avenir.

Vous allez répondre, nous y sommes habitués, que cette situation est due à la dette que l'Etat aurait à l'égard du Conseil général pour n'avoir pas compensé en totalité les transferts de compétence.

Vous avez, pour une part certainement raison, mais je rappellerai que cette éventuelle dette s'est constituée au fil des années, qu'en 1982 nous avons assumé le transfert des collèges, nous en avons même construits de nombreux et réhabilités beaucoup, ce qui n’est plus le cas, qu'en 2002, alors que le gouvernement était socialiste, nous avons absorbé le transfert de l'APA sans que la compensation ait été complète et enfin que depuis 2004, date que vous ciblez comme début de la dette de l’Etat sur votre ticket de caisse, nous avons, jusqu'en 2008, assumé nos compétences au profit des Valdoisiens sans jamais remettre en cause le niveau des aides accordées aux communes et au mouvement associatif, sans accroître la pression fiscale et en présentant des comptes reconnus comme sincères et équilibrés par la Chambre régionale des comptes, ce qu’ils ne sont manifestement plus aujourd’hui.

Mais revenons rapidement sur ce budget supplémentaire

S'agissant de la section de fonctionnement :

Comme le signale le rapport de présentation, nous constatons premièrement que le département peut inscrire d'importantes nouvelles recettes qui viennent fortement atténuer les propos que vous teniez lors de l'adoption du budget primitif sur la perte de ressources.

Ce sont 46,6M€ que vous inscrivez en recettes supplémentaires, dont 34M€ pour les droits de mutation.  L'inscription globale de ces droits est de 149M€ et marque une hausse de prés de 50% avec celles perçues en 2009.

Concernant les dépenses de fonctionnement, alors que vous annoncez une stabilité des effectifs dans le très succinct rapport de présentation de ce budget supplémentaire (parenthèse, il faut en effet vraiment vouloir trouver l’information) nous constatons qu'avec une inscription nouvelle de plus de 1,5M€ pour les charges de personnel, le chapitre 12 progressera de prés de 6% sur les réalisations 2009.

Au regard des pertes de recettes que vous évoquez, il nous semble qu'il aurait été prudent de prendre les mesures pour une meilleure maîtrise des dépenses de personnel, mais nous savons que cela n'est pas votre point fort.

D'autres interventions seraient encore possible pour mettre l'accent sur tel ou tel ligne de cette section de fonctionnement, mais il s'agit d'un budget supplémentaire qui ne vient que corriger le budget primitif dont nous avions dit qu'il n'était pas adapté à la situation économique du moment ni utilement mis au service et à l'attente des Valdoisiens.

La non maîtrise des dépenses de fonctionnement ne fait que confirmer notre crainte de voir toute marge de manœuvre bientôt inexistante pour redresser les déséquilibres.

 

S'agissant de la section d'investissement :

Quelques rapides points que nous souhaitons également relever :

Principalement une gestion de la dette qui a, comme je l’ai déjà signalé,  servi d'ajustement au résultat 2009 et qui reste marquée par des décisions d'opportunité immédiate, à savoir notamment :

-          L'inscription de la recette inscrite en restes à réaliser fin 2009 pour 12M€ et son annulation en 2010

-          En contrepartie l'ouverture à hauteur de 10,5M€ de crédits de trésorerie qui sera certes annulée en fin d'exercice pour ne pas impacter l'encours de la dette

-          Des reports d'échéance pour donner l’apparence de la réduction des frais financiers par leur report sur 2011

Je rappelle, s'il était encore besoin, que l'encours de la dette à fin 2010 sera de 923M€ alors qu'il était de 568M€ au 31/12/2007 et que votre gestion l'aura donc fait progresser de 62,5% en 3 ans.

Chacun appréciera ce que cela fait peser sur les charges financières des exercices à venir et donc sur une nouvelle réduction des marges de manœuvre financière pour le département.

Nous avons également des inquiétudes en notant les reports de subventions d'équipement en faveur des maîtres d'ouvrages intervenant en faveur des structures d'accueil pour handicapés, sur les réductions de subvention au SDIS, mais également et surtout au SAMU, nous y reviendrons plus tard dans la séance.

Mais nous avons encore une vraie interrogation sur la sincérité de ce budget qui ne revient pas sur les recettes inscrites au budget primitif pour cessions d'actifs dont chacun sait qu'elles n'ont à ce jour toujours aucune réalité.

Je l'avais dénoncé lors du vote du budget primitif, vous aviez exprimé vos certitudes annonçant même des quasis promesses de vente signées. Nous savons qu'il n'en est malheureusement rien et que les recettes inscrites n'ont pas le caractère certain que toute inscription en recette d'investissement doit avoir.

Pour conclure, vous nous présentez un budget supplémentaire qui vient confirmer la crainte que nous avons exprimée lors du vote du budget primitif.

Là où le département aurait du mettre en place un véritable plan de relance adossé à celui du gouvernement, vous avez préférer mettre l'accent sur le fonctionnement, réduire le soutien à l'investissement, en particulier des collectivités avec la contractualisation dont nous mesurerons pleinement les effets à l'examen des comptes administratifs de 2010 et 2011.

Conséquence directe de ces décisions, un impact sur l'activité économique du département, la maîtrise d'ouvrage publique étant un important moteur de l'activité économique locale. De nombreux projets qui ne peuvent voir le jour faute de soutien financier, des équipements, les voiries en particulier, qui ne sont plus entretenues. Les Valdoisiens méritent mieux.

Pour toutes ces raisons, nous nous ne voterons pas ce budget supplémentaire qui ne fait qu’adapter un budget primitif que nous avons dénoncé et que nous n’avons pas voté.

 

Je vous remercie de votre attention.

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 00:09

uvo3-copie-1A l’occasion de la séance du 24 septembre dernier, notre groupe a souhaité interpeller les président Didier Arnal (PS) sur la difficulté que les communes, rurales en particulier, ont pour financer les travaux de voiries.  Je vous communique ci-après la question écrite que j’ai présentée.


Monsieur le Président,

Le 15 janvier dernier, le groupe que vous présidez, soutenu par le vote de Monsieur Daviot, a voté pour la mise en place du dispositif de contractualisation, fixant ainsi le cadre et la limite du soutien que vous avez décidé d’imposer aux communes de notre département.

C’est donc avec une majorité d’une seule voix que vous avez mis un terme à ce qui a constitué depuis de nombreuses années la politique de partenariat ouvert que nous avions mis en place au fil des années et que tous les maires, sans exception, ont appréciée et utilisée pour offrir à leurs administrés un cadre de vie et des équipements adaptés à leurs besoins . Cette politique de soutien a en outre permis aux maires de ces communes d’assurer de façon satisfaisante un entretien des voiries communales et j’aurai l’occasion d’y revenir.

En présentant le dispositif de la contractualisation vous avez exprimé les deux raisons essentielles qui ont guidé votre volonté de proposer ce dispositif. Premièrement la nécessité d’imposer des critères de développement durable dans les investissements financés par le département, ce que, soit dit en passant et ne vous en déplaise, nous avions commencé à mettre en œuvre et deuxièmement de rendre plus équitablement répartie la participation financière du Conseil général au profit des communes.

Vous annonciez même, je cite : « la proposition qui est faite permettra de voir la situation actuelle par rapport aux nouvelles fourchettes du dispositif. La somme que chaque Valdoisien touche du Conseil général augmente pour tout le monde ». Soyez assurés que nous en jugerons lors de l’adoption du compte administratif.

Avec les membres de votre groupe vous avez effectivement tenté de faire croire que cette contractualisation déboucherait sur une augmentation de plus de 12% du soutien apporté par le département aux communes, comparant en passant « crédits de paiement » et « ouverture de crédits budgétaires ». Mais surtout vous avez fait cette comparaison en euros courants et non constants ce qui, vous l’admettrez, fausse quelque peu le résultat. Pour information 1€ 2001 vaut aujourd’hui autour de 1,17€.

Par ailleurs, cette comparaison n’est que mathématique puisque que les crédits de paiement ne sont que la résultante d’un calendrier de mise en œuvre des projets par les communes bénéficiaires et que celui-ci n’est absolument pas linéaire à l’échelle d’une commune et donc du département. Mais ne croyiez pas que les valdoisiens soient dupes de cet énième tour de passe passe, de cet Xième effet d’annonce, qui masque mal le désengagement du département depuis votre arrivée aux affaires.

La réalité est en effet toute autre, et les auditions des maires ou les réunions de la commission chargée d’examiner les contrats, avant qu’ils ne soient présentés au vote, montrent bien que les maires sont pris en otage d’une tutelle que vous leur avez imposée. Ils n’ont aujourd’hui que le choix de différer tel ou tel projet d’investissement programmé dans le cadre des engagements pris envers leurs administrés ou rendus indispensables, comme l’entretien des voiries par exemple.

Je rappellerai encore que ce dispositif, par la rétroactivité qu’il impose dans la prise en compte des projets en cours et/ou non engagés, oblige les maires à reporter de 4 ans et parfois plus des dossiers pour lesquels ils ont déjà engagés des études qui ne pourront être suivies de réalisation.

Car telle est l’essence de la contractualisation, que l’on devrait plutôt, vous me pardonnerez ce calembour, renommer « contraction », puisqu’elle entraîne bien, malgré vos artifices de communication, une raréfaction de l’aide du département en direction des communes. Mal assise sur bien des aspects, et nous allons voir en quoi, ce dispositif est manifestement conçu selon un schéma idéologique rétrograde, qui caractérise malheureusement la gauche française. La contractualisation est clairement l’expression de la tentation d’une recentralisation sous jacente, contraire au sens de l’histoire, qui soumet les communes et les territoires à la volonté planificatrice d’un pouvoir que vous considérez comme supérieur.

Il va sans dire que nous ne partageons pas cette conception, et que nous considérons à l’inverse que le Conseil général a pour mission d’être un appui aux communes, et non pas une tutelle. La voie suivie par votre groupe élargi, monsieur le Président, me semble néanmoins dangereuse pour l’avenir.

Mais j’en termine et pour illustrer plus concrètement mon propos, j’en viens plus directement à la question que pose le dispositif de la contractualisation pour de nombreuses communes, en particulier pour les communes rurales.

Il y a en effet une inégalité flagrante que votre dispositif n’a pas prise en compte et je veux parler des voiries communales. Le rapport Km de voirie communale/population/richesse de la commune est très largement différent d’une commune à l’autre et nous vous avons, à de nombreuses reprises, en assemblée plénière et en commission, demandé que l’entretien des voiries communales soit sorti de l’enveloppe de contractualisation, puisque ce dispositif se révèle à l’évidence beaucoup trop rigide, inadapté, et finalement inefficace et injuste.

Lors de la séance du 25 juin dernier, à la question posée par Gérard Claudel, faisant état des difficultés que rencontrent les communes pour l’entretien de leur réseau, Didier Vaillant, comme il l’a reconnu avec les membres de votre majorité lors des réunions de la commission de contractualisation, a soulevé ce problème et souhaité que des aménagements en la matière soient examinés.

Ma question, Monsieur le Président, porte donc sur l’imputation financière de certaines opérations :

  1. Avez-vous pris la décision de maintenir l’entretien des voiries communales dans l’enveloppe de la contractualisation, et dans ce cas vous porterez une responsabilité lourde sur la qualité et la sécurité des nos routes, ou êtes-vous prêts à sortir cet entretien et à remettre en place les TRASER ou leur adaptation pour permettre aux communes de ne pas devoir choisir entre les aménagements  qu’attendent leurs administrés et la sécurité de la circulation routière sur leur territoire ?
  2. De même pour ce qui concerne les opérations ANRU sur lesquelles nous sommes également intervenus à plusieurs reprises, celles-ci  sont-elles  imputables ou non sur cette même enveloppe de la contractualisation ?
  3. Enfin, mettant volontairement de côté les contrats présentés à la Commission permanente du 05 juillet dernier et pour lesquels nous avons saisi Monsieur le préfet, pensez-vous que les  185 contrats communaux et les contrats à intervenir avec les EPCI et les syndicats pourront être rapidement mis en œuvre pour permettre que les projets en attente puissent être réalisés dans un délai raisonnable, ce, au regard du nombre de contrats valablement votés par l’assemblée plénière, à savoir les 6 votés le 25 juin et les 14 contrats proposés au vote de cette séance ?

Je vous remercie de vos réponses.

 

Je tiens à préciser que le président Arnal n’a pas répondu aux questions posées, préférant, comme à son habitude se poser à nouveau en victime du gouvernement et refusant d’assumer ses responsabilités à l’égard des Valdoisiens.

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 17:35

 

Vendanges 2010 2Chaque année, Monsieur le Maire de la Commune libre de la Saint-Martin convie les Pontoisiens à participer aux vendanges. Deux vignes, plantées de quelques centaines de pieds du cépage chardonnay, donnent un bon nectar qui n’a plus rien à voir avec la piquette qui a alimenté les discussions du café du commerce lors de chaque édition de la Foire Saint-Martin. Accompagnants les gardiens du temple, les fidèles ont répondu à l’invitation dans la joie et la bonne humeur. Il faut dire que les vignerons savent recevoir. Rendez-vous au concours du ginglet en novembre prochain pour savoir si le ginglet de la Commune libre sera une fois encore primé.

     P1020897       Vendanges 2010 4       Vendanges 2010 3

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 17:57

Four à painComme chaque année, Pontoise s’est dévoilée à l’occasion des Journées du patrimoine. Offrant l’occasion de visiter les bâtiments publics, les édifices historiques et les magnifiques caves qui conservent une mémoire du riche passé, notre cité a su captiver les nombreux visiteurs. Avec des animations de rue qui ont bénéficiées d’un temps plus que clément, il était agréable de passer d’une place à une autre, en particulier de déambuler sur le marché de l’art organisé sur la place du Grand Martroy réhabilitée, d’écouter un jazz-band ici ou l’accordéon club ailleurs, de visiter les magnifiques expositions organisées par la Société archéologique et historique de Pontoise, du Val d’Oise et du Four à pain-copie-1Vexin ou par la municipalité, encore d’assister à un concert du Festival Baroque de Pontoise ou à la représentation des fables de La Fontaine... Enfin, grâce à la participation et à la bonne humeur des boulangers du Val d’Oise qui ont cuit du pain dans le four municipal de l’Hermitage toute la journée, de terminer la journée  dans la convivialité autour de pizzas et du verre de l’amitié. Merci à tous ceux qui ont fait de ce beau dimanche de septembre un vrai moment de plaisirs.

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 07:57

La prochaine séance du conseil général se tiendra vendredi 24 septembre  à 9 h 30.

 

Comme pour les séances des conseils municipaux ; les séances du Conseil général sont publiques et donc ouvertes librement à chaque Valdoisien qui s’intéresse au travail et aux décisions prises par le Conseil général.

 

A l’occasion de cette séance, nous aurons à examiner de nombreux dossiers avec, parmi les points importants :

·         le débat sur le Grand Paris, prévue en ouverture de séance ;

·         le vote du budget supplémentaire 2010

·         l’intervention de M. le Préfet du Val d'Oise à 11h

 

Pour vous rendre au Conseil général :

Conseil général du Val d’Oise
bâtiment C - salle des délibérations
2, avenue du Parc
95032 Cergy-Pontoise cedex

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 13:27

media133089.jpg

Hier soir s’est ouvert la 25éme édition du Festival Baroque de Pontoise avec un magnifique concert en l’église Notre Dame. « L’infini désir d’un autre monde » est le thème de cette édition qui nous convie à voyager avec des musiques anciennes d’orient et d’occident interprétées par des musiciens de qualité dont certains manifestent à nouveau leur fidélité au Festival de Pontoise.

Dans une église merveilleusement mise en valeur à l’issu des travaux de réhabilitation, mais également dans d’autres lieux sacrés ou non, ce sont une vingtaine de rendez-vous qui sont proposés aux amateurs de belle musique et le festival va, une nouvelle fois, rayonner largement autour de Pontoise  avec des concerts ou opéras, musiques, chants et danses sont  à l’honneur .

Bon anniversaire au Festival Baroque de Pontoise et merci à Patrick LHOTELLIER, son directeur artistique, Jean KIRCHHOFFER, son président, mais également à toute l’équipe et aux bénévoles qui se mobilisent pour nous offrir cet évènement musical de grande qualité dont vous pouvez trouver la programmation à l’adresse suivante : http://www.festivalbaroque-pontoise.fr

 

 
Partager cet article
Repost0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 10:13

Ce lundi 13 septembre se réuni la Commission permanente (CP) du Conseil général et vendredi 24, ce sera la rentrée de l’Assemblée départementale dans sa composition plénière.

A l’ordre du jour de la CP, de nombreux dossiers, mais pas de délibération concernant les contrats départementaux avec les communes. Et pour cause ! Nous avions dénoncé lors de la CP du 5 juillet dernier l’incompétence de celle-ci pour la validation des contrats de quelques communes. L’assemblée départementale s’étant précédemment clairement désignée comme seul compétente en la matière, et devant le refus de la présidente de séance d’entendre notre réclamation, nous avons saisi le Préfet du Val d’Oise pour dénoncer l’irrégularité de la procédure. Nous sommes dans l’attente de la position de Monsieur le Préfet tout comme sur une autre délibération qui fixe les modalités de l’attribution des subventions aux collectivités et syndicats pour les dossiers labélisés développement durable.

S’agissant des contrats départementaux exigés par le président Arnal et le groupe socialiste pour l’octroi de subventions aux collectivités, force est de constater que les engagements ne seront pas tenus. Nous avions dénoncé la lourdeur du dispositif et son caractère inéquitable lors des débats qui ont précédé le vote du 15janvier dernier. A ce jour, seuls 12 contrats ont été adoptés par les instances, dont 6 par la CP que nous jugeons incompétente, alors qu’au bout du compte ce seront près de 300 contrats qui devront être examinés et votés avec les 185 communes, les communautés de communes et d’agglomération et enfin les syndicats. Résultat : depuis mars 2008 et la gestion socialiste du Val d’Oise, il n’y a pratiquement pas de projets nouveaux que les communes ont pu lancer avec le soutien du département et les seules subventions versées depuis cette date ne sont que l’exécution des délibérations votées avant mars 2008 sous la gouvernance U.V.O.

Dans le même temps, les finances du Conseil général se dégradent, l’endettement tend à atteindre la masse budgétaire annuelle du département (+ 65% en 3 ans), les charges de fonctionnement progressent plus rapidement que les recettes sans que des mesures portant sur le fonctionnement même de l’institution ne soient prises. Et pourtant la communication du président se contente de faire croire que tout est de la faute de l’Etat, que les collectivités n’ont jamais été autant soutenues dans leurs investissements, que les associations reçoivent des subventions d’un niveau jamais atteint…

Dormez tranquille, nous veillons sur vos intérêts…. Oui mais le réveil sera malheureusement difficile.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 23:42

Rentré de congés, je réactive mon blog en espérant que chacun aura pu trouver la détente, le repos et les activités estivales qu'il recherchait durant cet été.

La rentrée c'est bien entendu pour les plus jeunes les retrouvailles scolaires et universitaires et pour les actifs la reprise de l'activité professionnelle. Espoir pour ceux qui sont en recherche d'emploi, les chiffres annoncés du chômage nous laissent espérer qu'ils seront de moins en moins nombreux d'ici quelques mois. Mais la rentrée, c'est aussi sur le plan politique la traditionnelle succession des grèves automnales, spécialité bien française que nos voisins ne nous envient guère. Le sujet qui mobilise, et c'est bien naturel, c'est la réforme des retraites. Je ne vais pas m'étendre ici sur le sujet souhaitant toutefois que chacun porte une attention particulière, au delà des clivages politiques traditionnels et de son cas personnel, sur ce qui est en jeu. Il s'agit bien entendu de ce que nous allons devoir accepter pour nous mêmes, mais surtout de ce que nous devons accepter pour garantir une retraite à ceux qui entrent dans la vie active aujourd'hui. Il est bien légitime de souhaiter des aménagements au projet de loi présenté à compter d'aujourd'hui à l'Assemblée nationale, mais sans toutefois en faire un combat politique de pouvoir et dans la mesure où ces aménagements permettent d'assurer l'essentiel : le financement d’une retraite garantie et équitable pour tous.

Quoi de neuf dans le Val d’Oise... ? Une chose est sûre : l’outrance de sa communication et la manipulation politique de la gouvernance socialiste du département est toujours bien présente. J’aurai l’occasion d’y revenir très prochainement, mais dans l’attente, je vous invite à la lecture de notre tribune sur le blog de l’UVO en cliquant sur le lien ci-dessous.

Bonne rentrée à tous.

 

 

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:05

Le mois d’août est traditionnellement un mois où la France se met en veille. Plus de réunion de conseil ou d’assemblée avant la reprise en septembre, les familles occupent leurs enfants jusqu’à la rentrée des classes et nombreux sont ceux qui sont en vacances et se reposent d’une année chargée. Je vais donc mettre également mon blog en veille et je ne publierai d’article pendant cette période que le sujet impose une réaction immédiate.

Avant cela, je tiens à informer mes lecteurs, que je remercie de leur fidélité,  que le groupe UVO a déposé un recours auprès du Préfet du Val d’Oise concernant le vote en Commission permanente d’un certains nombre de contrats départementaux. En effet, la délibération du 15 janvier dernier prévoit expressément que ces contrats doivent être votés par l’Assemblée départementale, où siègent l’ensemble des conseillers généraux. Il en est de même s’agissant du vote relatif aux conditions d’attribution des contrats départementaux du volet « environnement et développement durable ». Il ne pouvait être soumis au vote de la Commission permanente, où ne siègent qu’une partie des conseillers généraux, car il ne correspond pas aux compétences que l’Assemblée départementale lui a transférées. De fait, notre groupe n’a pas participé aux votes concernés et nous attendons la position de Monsieur le Préfet.

Concernant plus généralement les contrats départementaux que sollicitent les communes au fur et à mesure, nous sommes bien conscients que les maires n’ont pas d’autres solutions que de passer par les fourches caudines imposées par la majorité socialiste départementale s’ils veulent recevoir des subventions, même réduites par rapport à celles qu’ils pouvaient se voir octroyées par le passé. Nous participons aux différentes auditions des maires et aux réunions de la commission de suivi et nous voyons bien comme il est difficile pour ces communes de finir de payer les investissements engagés avant le 31 décembre dernier et de lancer de nouveaux travaux ne serait-ce que pour assurer la sécurité des écoles et des routes. Contrairement à ce qui a été exposé par le président Arnal lors du vote de janvier dernier, les défenseurs de ce contrat ne se privent plus de reconnaître qu’il a été mis en œuvre pour réduire le concours financier du Département, car il n’en a plus les moyens. Rappelons-nous que le président Arnal avait affirmé, et écrit, que ce dispositif représente une augmentation de 12% du soutien apporté aux communes et syndicats. Les maires qui auront de la mémoire sauront, je l’espère, se le rappeler !

Pour conclure, je veux donc vous souhaiter de bonnes vacances, avec une pensée particulière pour ceux de nos compatriotes qui ne peuvent partir pendant leurs congés,  et j’espère vous retrouver, plus nombreux encore, à la rentrée.

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 09:41

Toutes les occasions sont bonnes pour faire croire que l’Etat serait le seul responsable des difficultés que rencontre aujourd’hui notre département.  Ainsi, sous prétexte que l’Etat n’aurait pas compensé à hauteur de 120 millions d’euros le coût des compétences transférées depuis 2004, Didier Arnal et sa pseudo majorité, en apparence unie pour la circonstance, tente de faire croire que c’est la faute de l’Etat si les finances du département ne lui permettent plus de financer les projets communaux, de maintenir le niveau de soutien que nous apportions au monde associatif, sportif en particulier, ou aux structures culturelles et de loisirs, de poursuivre la numérisation des collèges à l’image de ce que nous avons réalisé à Goussainville, de garantir le bon entretien de nos voiries…

Alors posons-nous les simples questions suivantes :

Si cette situation remonte à 2004, comment expliquer que ce qui était possible sous la gouvernance de l’UVO, entre 2004 et 2008, ne l’est plus depuis que les socialistes sont en charge de notre département ?

Comment justifier que les bons équilibres financiers, relevés par la Cour régionale des comptes courant 2008, soient à ce point dégradés 2 ans plus tard, si ce n’est parce que le dogme et l’idéologie ont remplacé le bon sens ?

Pourquoi notre département est à ce point endetté (+60% entre 2007 et 2010) depuis que Monsieur Arnal, une minorité d’élus socialistes et communistes + Monsieur Daviot, constituent une majorité de circonstance dont tout le monde est bien conscient qu’elle est fortement divisée ?

Pourquoi est-il autant indispensable de financer d’incessantes et coûteuses campagnes de communication pour faire de chaque petite manifestation un évènement majeur ? A titre d’exemple la signature d’un contrat avec une commune fait aujourd’hui l’objet d’un carton d’invitation et d’une manifestation. Le Président doit regretter qu’elle ne passe pas au 20h de TF1 ou de France2.

La réalité de tout ceci est simple :

·         une absence de réelle majorité qui masque son incapacité à gérer par un quasi matraquage publicitaire ;

·         un calendrier politique (élections cantonales de 2011, mais également et surtout sénatoriales fin 2011 et législatives en 2012) qui oblige les protagonistes et adversaires à cohabiter pour exister ;

·         un cabinet omniprésent qui rend difficile la gestion cohérente et ordonnée des services et de leurs priorités, par ailleurs mal définies ;

·         la volonté de certains vice-présidents d’imprimer rapidement les actions du département d’un sceau idéologique pour satisfaire un électorat, ce à quoi nous nous sommes toujours refusé;

·         une incapacité à conserver au département le rôle de partenaire privilégié des collectivités locales qu’il a toujours été par le passé ;

Alors, pour masquer toutes ces faiblesses, il faut « faire croire » et c’est tout l’objet de la médiatisation tout azimuts.

Gageons qu’elle finira par lasser et que le vernis tombé, la réalité sera bien visible. Pour le Département et surtout pour les Valdoisiens, il ne faudrait pas qu’il soit trop tard !

Partager cet article
Repost0