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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 14:24

Voilà 6 mois que nous avons un président « normal » à la baguette et 3 mois que le gouvernement Ayrault est aux instruments. Aussi, et même si pour certains nous ne sommes pas adeptes du genre musical qui nous est proposé, nous devrions pouvoir espérer de cet ensemble une harmonie puisque la partition est connue depuis qu’elle a été présentée aux électeurs lors des campagnes récentes.

Mais, bémol, les solistes sont nombreux et n’ont pas la même lecture des notes, en particulier Monsieur Montebourg et Madame Dufflot, une partie du public ne sait pas se tenir, Monsieur Melanchon le premier, et il devient difficile d’entendre la mélodie.

Matraquage fiscal, détricotage dogmatique de ce qui a été entrepris par la majorité présidentielle précédente, abandon en perspective des grands projets comme le Grand Paris et le Canal Seine Nord Europe, stigmatisation des entrepreneurs qui réussissent, revirements sur des sujets cruciaux comme le traité européen, volonté de donner le droit de vote aux étrangers alors qu’un débat serein sur l’immigration n’a jamais été possible, remises en cause de certaines valeurs de notre République comme le mariage entre un homme et une femme, fondement de la famille…, autant de fausses notes dont la liste n’est pas exhaustive tant elles sont nombreuses.

Soyons clairs, la situation financière de notre pays est particulièrement mauvaise et il est donc normal que des mesures soient prises pour les assainir. Ce n’est d’ailleurs pas l’élu en charge des finances municipales à Pontoise et départementales qui critiquera l’appel à l’effort de tous, que les Français sont d’ailleurs prêts à consentir.

Mais est-il normal que notre gouvernement marche à contre sens de la voie choisie par tous nos partenaires ? Est-il utile que des sujets sensibles de société soient traités en urgence au seul motif qu’ils étaient inscrits dans les promesses électorales ?

Ces sujets de société ne méritent-ils pas un vrai débat, voire un référendum ?

Mi août la presse titrait sur les « 100 jours pour rien » de la présidence Hollande et certains demandaient un peu d’indulgence. Nous allons atteindre les 200 jours et les critiques sont plus nombreuses que les soutiens.

En Val d’Oise, Didier Arnal, alors encore président du Conseil général à la tête d’une majorité socialo/communiste, critiquait la gestion Sarkozy/Fillon, réclamait le versement de ce qu’il qualifiait de la dette de l’Etat et se vantait d’avoir agît pour que le Grand Paris intègre dans sa dynamique notre département.

Sera-t-il aujourd’hui de ceux qui apporteront un ticket de caisse actualisé de plus de 600 millions d’euros à Messieurs Pierre Moscovici et Jerôme Cahuzac ?

Signera t-il la pétition contre l’abandon du grand Paris ?

J’en doute, mais je ne demande qu’à être démenti.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:47

2012 10 03 Conférence à ChendguAprès 25 années de collaboration étroite entre le département du Val d’Oise et la province d’Osaka au Japon, la démonstration n’est plus à faire sur l’intérêt évident que nous avons à développer des partenariats avec l’étranger.

Partenariat économique en vue de permettre aux entreprises Valoisiennes de commercer au delà de nos seules frontières nationales et européennes, mais aussi de voir s’implanter en Val d’Oise des entreprises étrangères et de contribuer ainsi à assurer une dynamique porteuse de développement et d’emploi pour nos territoires.

Mais également partenariat entre les universités et les grandes écoles pour que les échanges envisagés soient durables et que nos futures élites soient en la matière moins frileuses que leurs aînées.

Notre département est riche d’une diversité industrielle basée notamment sur l’aéronautique, la sous-traitance automobile et la cosmétique, mais aussi riche d’un patrimoine culturel et touristique repérés par nos amis chinois et porteurs de perspectives importantes pour le val d’Oise.

L’exemple réussi de la collaboration au Japon, avec pour conséquence première l’implantation de plus d’une soixantaine d’entreprises nippones en Val d’Oise, montre que cette stratégie est payante et que les nombreux contacts aujourd’hui engagés avec les provinces chinoises ont un réel avenir.

C’est dans ce contexte que je viens d’accompagner une délégation française à Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

Entièrement financée par un groupe chinois désireux d’investir dans un grand complexe commercial et hôtelier « à la française », ce séjour m’a permis de rencontrer de nombreux élus et services en charge du développement économique à l’international et d’inviter nos interlocuteurs à faire se rencontrer investisseurs et entrepreneurs de nos provinces respectives pour que cette dynamique se concrétise.2012 10 03 Station de containers

D’autres pays et mêmes régions françaises y ont trouvé intérêt et nous y ont précédés, nous devons y être présents.

Le Comité d’Expansion Economique du Val d’Oise (CEEVO) et le Comité Départemental du Tourisme et des Loisirs (CDTL) sont les outils essentiels et performants dont dispose le département et leur action est déterminante pour cela.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 09:17

Après des congés bien mérités et après que les élèves aient repris le chemin des établissements scolaires, c’est au tour des politiques de reprendre le rythme des assemblées.

Ainsi, l’Assemblée départementale se réunira ce vendredi à partir de 9h00 dans la salle des délibérations du GS-chateau14.jpgConseil général et le Conseil municipal de Pontoise teindra pour sa part sa première séance de rentrée le jeudi 25 septembre dans la salle du conseil de la maire à 20h30.

Ces réunions sont publiques, de nombreux sujets y seront débattus et vous y êtes les bienvenus.

La rentrée politique se joue également à l’échelle nationale et là il nous faut malheureusement constater que le gouvernement, sous le manque d’ambition et d’impulsion de notre président « normal », poursuit sa politique de « détricotage » des réformes mises en place par Nicolas Sarkozy et François Fillon et continuent à enfoncer notre pays dans les désastres de cette crise durable au lieu de l’armer pour se renforcer au sein d’une économie mondiale.

Comptons sur une opposition constructive et forte des députés et sénateurs de notre sensibilité auxquels nous apportons notre soutien.

Cette rentrée est également l’occasion d’une réorganisation de ce qui a constitué le soutien principal à Nicolas Sarkozy et au gouvernement Fillon : l’UMP.

Pour ma part je soutiens la candidature de François Fillon parce qu’il me paraît le plus apte à réunir largement la droite républicaine dans la perspective des échéances électorales à venir et en premier lieu les élections municipales et cantonales.

Ne nous trompons pas d’élection et, comme François Fillon l’a si bien fait dans le discours prononcé ce dimanche à Piscop, j’appelle à ce que cette élection soit la démonstration que notre parti est capable de désigner démocratiquement ses dirigeants et non une « guerre des chefs » en vue de la désignation de notre candidat à la présidentielle de 2017.

Peser dans le débat sur la réforme des collectivités territoriales, renforcer notre poids politique au sein des conseils municipaux, généraux et régionaux doivent guider notre mobilisation et nos actions présentes.

La « normalité » pour un élu, c’est avant tout d’agir dans le cadre de son mandat pour améliorer le cadre de vie et la solidarité sociale de nos concitoyens et non de se préoccuper en premier lieu de son propre avenir politique. Mais je ne suis malheureusement pas certain que cette vision soit toujours bien partagée.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 09:09

Lundi 27 août, les membres du Groupe « Union pour le Val d’Oise » se sont réuni au Golf de l’Isle Adam pour préparer la rentrée
politique 2012.


 


Etaient présents la presque totalité des conseillers généraux qui constituent le groupe majoritaire de
l’assemblée départementale, mais également leurs suppléants et une partie des candidats qui portaient les couleurs UVO en mars 2011.


 


Réunion de travail studieuse au cours de laquelle ont été abordés de nombreux sujets,
dont notamment les actions en vue du redressement des finances départementales. Ce fut également l’occasion
d’évoquer les grands axes de la politique du groupe avec un rappel des décisions prises au cours
des 18 derniers mois et la mise en perspective des projets que la majorité départementale, est
déterminée à engager dans le cadre de ses compétences pour accompagner les Valdoisiens dans leur quotidien.


 


Réunion utile, qu’avec Arnaud Bazin nous avons voulu ouverte aux suppléants et candidats de mars 2011
afin qu’ils restent associés au débat interne et participent à la définition de la politique du groupe.


 


Cette réunion sera prochainement suivie par d’autres, plus locales, permettant une rencontre avec les
élus et sympathisants sur les sujets d’actualité.


 


Réunion qui a permis à Marie-Christine Cavecchi, Marie-Evelyne Christin et Michèle Berthy, nos trois conseillères de charme, d’évoquer leur
intégration au groupe et leur implication dans le cadre des responsabilités qui leur ont été confiées.


 


Réunion enfin, particulièrement conviviale qui s’est achevée par un repas commun dans un cadre très
agréable.
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 19:00

Lundi 27 Août 2012

  

Séminaire de rentrée de l'Union pour le Val d'Oise

 

La rentrée est studieuse et commence le 27 août pour les membres du groupe UVO. L'ensemble des conseillers généraux, ainsi que leurs suppléants et tous les candidats UVO aux élections cantonales de mars 2011 seront réunis à l'Isle-Adam, à l'invitation d'Arnaud Bazin, Président du Conseil général, et de Gérard Seimbille, Président du groupe et Vice-Président du Conseil général.

 

Seront abordés tous les sujets majeurs de cette rentrée politique 2012. Point d'étape après une première année de gestion par notre groupe, cette rencontre permettra de dresser tous les grands axes de notre politique pour la suite du mandat que nous ont confié les Valdoisiens le 27 mars 2011. La priorité est toujours donnée au redressement des finances du Conseil général, tout en poursuivant nos efforts d'investissement en direction des habitants et des communes du Val d'Oise dans nos domaines de compétences.

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 08:12

Nous avons tous vécu la semaine dernière sur le "tweet" de Valérie Trierweiler. Même si j'ai beaucoup de mal à plaindre Ségolène Royal dont les positions n'ont pas toujours épargné ceux qu'elle visait pour exister, même si je suis content de ne pas devoir la voir juchée sur le perchoir de l'Assemblée nationale, je ne veux ici aucunement prendre parti pour ou contre l'élection de Ségolène Royal, c'était l'affaire des socialistes.

Par contre, je suis, comme beaucoup, scandalisé par la position que Valérie Trierweiler veut prendre et imposer au fonctionnement de notre république.

Bernard Debré, ancien ministre et député de Paris, lui adresse une lettre ouverte pour dénoncer ce qu'elle est en train d'imposer et s'installer en sa qualité "d'amie du président".

Je partage ce qu'il appelle "ses sentiments de tristesse pour la France et sa rage" et ne peux résister à publier cette lettre.

Comme chaque Français, vous avez également le droit de vous indigner et de réagir.

Gérard Seimbille

 

"Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise. "

- Pr. Bernard DEBRÉ
- Ancien Ministre
- Député de Paris

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:58

Demain 18 juin, la Commission permanente du Conseil général du Val d’Oise se réunit pour attribuer des subventions de fonctionnement à quelques 1700 associations pour un montant de près d’un million d’euros.

Certains diront que c’est trop, d’autres que ce n’est pas assez !

En réalité, dans le contexte financier particulièrement difficile laissé par l’ancienne majorité socialiste, nous avons décidé de rester aux côtés du monde associatif dans sa diversité.

Certes, de nombreuses associations ne sont pas directement concernées tant les associations sont nombreuses et certes, nous avons dû réduire le niveau global de subvention de l’ordre de 10% dans le cadre général du plan d’économies de plus de 40 millions d’euros annuel que nous avons engagé pour redresser les finances départementales et en particulier pour réduire la dette abyssale laissée par Didier Arnal et sa majorité socialiste (+ 62% en 3 ans).

Il ne faut pas oublier que le Conseil général attribue par ailleurs, tout au long de l’année, de nombreuses subventions sur projets éducatifs, culturels, sportifs et bien entendu de soutien social.

Sans les associations, les collectivités ne pourraient assurer directement tout ce qu’elles entreprennent dans ces différents domaines, les élus de toutes tendances en sont bien conscients.

Aussi, je trouve particulièrement méprisable l’utilisation politique et l’instrumentalisation qui est faite par Didier Arnal et le groupe de l’opposition départementale pour laisser croire que nous nous désengageons du soutien aux associations et c’est la raison pour laquelle nous avons adressé récemment un courrier à leurs présidents.

Vous en trouverez le contenu dans la rubrique "documents" du présent blog.

Gérard SEIMBILLE

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 08:52

2012 06 06 Couverture Pontoise infosPour info, je vous fais part du droit de réponse que j'ai exercé en réponse à l'interpelleation de Corinne Brami et Christian Mongondry dans le Pontoise infos de mai dernier :


La tribune signée du groupe d'opposition ‘’Pontoise Aujourd'hui pour Demain’’, dans le numéro de mai regrette que le Conseil municipal aurait fustigé la politique de désengagement du Conseil général, alors dirigé par la majorité de gauche qu'il soutenait.

J'y suis interpellé au motif que j'assure la responsabilité des finances de Pontoise et aujourd'hui du Conseil général ce qui devrait me permettre d'intervenir rapidement pour que soit libéré l'espace du collège du Parc aux Charrettes en vue de l'agrandissement de l'école du même quartier.

Je souhaite donc rappeler quelques vérités.

Il n'est pas dans l'habitude de la majorité du Conseil municipal de Pontoise de soutenir la politique menée par telle majorité ou de critiquer telle autre, et c’est moi qui, depuis plusieurs années, demande que soit envisagée la construction d'un nouveau collège en remplacement de celui du Parc aux Charrettes sur l'emplacement laissé libre par le transfert de l'école Jules Verne sur le Quartier Bossut. Cette reconstruction est d'ailleurs actuellement à l'étude, mais je tiens à préciser que mon mandat de vice-président en charge des finances départementales, même élu du canton de Pontoise, ne me donne pas le droit de décider d'un privilège pour la ville dont je suis issu. Ma conception de la responsabilité qui m'est confiée est avant tout de faire avec mes collègues le choix de ce qui est le plus juste et le plus équitable pour l'équilibre des territoires du Département. Et si je me félicite que Pontoise soit en la matière prioritaire, il ne m'appartient pas d'en décider seul.

Mais je voudrais surtout rappeler aux Pontoisiens que Corinne Brami et Christian Mongondry ont tous deux été membres de la majorité municipale sous le mandat de M. Rollot et qu’ils nous ont laissé des finances fortement dégradées pour ne pas dire plus, ce que la Cour des comptes a confirmé.

Réclamer aujourd'hui que le Conseil général du Val d'Oise réalise sans délai un collège (13 millions d'euros) alors qu'il nous faut remettre en ordre les finances départementales que la majorité socialiste nous a léguées confirme bien ce qui nous sépare. Pour les uns toujours plus de dépenses sans en avoir les moyens : promettre n'a rien de difficile, et pour les autres rechercher le meilleur compromis pour garder les capacités financières nécessaires à assurer pleinement leurs compétences.

Gérard Seimbille 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 09:25

2012 04 21 jean dormessonDemain les électeurs désigneront les deux candidats qui pourront se présenter pour le second tour des élections présidentielles et les sondages désignent François Hollande comme favori pour être le futur président.

La campagne n'a pas été toujours de qualité et l'on peut regretter que les médias aient plus été portés à mettre en avant les petites phrases et le côté caricature des candidats et de leurs programmes. Cela dit, interrogeons nous sur ce que nous attendons des médias qui pensent avant tout à la vente de leurs papiers et à l'audimat.

Si je soutiens Nicolas Sarkozy, c'est qu'il me paraît évident qu'il est celui qui est le seul capable de diriger la France dans la période tourmentée que notre pays va devoir traverser.

Les promesses en période électorale, particulièrement pour une élection présidentielle ou le contexte international pèse lourd dans le choix des politiques à mener notamment en matière de finances publiques, de fiscalité, de sécurité, d'éducation et de soutien à l'économie, sont plus difficiles à appréhender pour la majeur partie des électeurs que celles qui permettent de choisir un maire ou un conseiller général que l'on connait souvent personnellement et dont les projets sont concrets car très locaux.

Rappelons-nous !

Nous avons connu 1981 et l'élection de François Mitterrand avec la mise en œuvre, par le gouvernement Pierre Mauroy, de certaines des promesses faites dans l'euphorie de l'arrivée de la gauche au pouvoir. Mais nous avons connu 1983 et le plan de rigueur du gouvernement Laurent Fabius.

Que risquons-nous si François Hollande est élu en 2012 ?

Un gouvernement Martine Aubry avec des mesures aussi catastrophiques que les 35 heures qui pèsent encore lourdement sur notre économie, un retour à la retraite à 60 ans pour certains quand l'espérance de vie amène tous les autres pays avec lesquels nous sommes en concurrence à en repousser l'âge au delà de 65 ans ?

 

Une augmentation des charges de fonctionnement d'un état déjà lourdement endetté (plus de 28 000€ par personne enfants et retraités compris...) et l’embauche de nouveaux fonctionnaires quand, par exemple, l’Allemagne du chancelier Gerhard Schröder (socialiste) avait pris les mesures inverses qui portent leurs fruits aujourd’hui ?

A ce train là, nous risquons d'avoir non pas 2014 mais peut-être sans attendre 2 ans des désagréables surprises dès 2013 avec des mesures qui risquent de nous être imposées par le contexte international de crise et qui frapperont en premier les plus faibles d'entre nous.

Je trouve que Jean d'Ormesson pose bien les critères du choix qui est le nôtre entre Nicolas Sarkozy et François Hollande et je tiens à vous le faire partager.

 

Message aux indécis (publié le 19/04/2012 par Jean d'Ormesson)

La victoire de François Hollande est à peu près acquise, et elle risque d’être éclatante. Le moment est idéal pour se déclarer sarkozyste. La question n’est pas de savoir qui l’emportera en mai 2012. On a longtemps été convaincu dur comme fer que ce serait M. Strauss-Kahn. On a pu croire que ce serait Mme Aubry. On a même pu imaginer que, par un coup du sort, ce serait Mme Le Pen. Il n’est pas tout à fait exclu que M. Bayrou, M. Mélenchon, M. Montebourg se soient monté le bourrichon jusqu’à se persuader de leur chance de l’emporter.
Tout sauf Sarkozy. N’importe qui sauf Sarkozy. Ce sera M. Hollande.
François Hollande est un parfait honnête homme. Il est intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel. Il y a chez cet homme-là un mélange de doux rêveur et de professeur Nimbus égaré dans la politique qui le rend sympathique.
Il est mondialement connu en Corrèze. Ce n’est pas lui qui irait courir les établissements de luxe sur les Champs-Élysées, ni les suites des grands hôtels à New York ou à Lille, ni les yachts des milliardaires. Il ferait, je le dis sans affectation et sans crainte, un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe.

Par temps calme et sans nuages. Il n’est jamais trop bas. Mais pas non plus trop haut. C’est une espèce d’entre-deux : un pis-aller historique. Ce n’est pas Mitterrand : ce serait plutôt Guy Mollet. Ce n’est pas Jaurès ni Léon Blum : c’est Albert Lebrun. Ce n’est pas Clemenceau : c’est Deschanel. Il parle un joli français. Et sa syntaxe est impeccable. On pourrait peut-être l’élire à l’Académie française. Ce serait très bien. Mais en aucun cas à la tête de la Ve République, par gros temps et avis de tempête.

C’est vrai: Sarkozy en a trop fait. Hollande, c’est l’inverse. Car n’avoir rien fait est un immense avantage, mais il ne faut pas en abuser. Il n’est pas exclu, il est même possible ou plus que possible, que M. Hollande soit élu en mai prochain président de la République. C’est qu’à eux deux, M. Hollande et le PS, qui sont assez loin d’être d’accord entre eux -je ne parle même pas de M. Mélenchon ni de Mme Joly dont ils ont absolument besoin pour gagner et dont les idées sont radicalement opposées à celles de M. Hollande-, ont des arguments de poids : la retraite à 60 ans (quand la durée de vie ne cesse de s’allonger), 60.000 nouveaux fonctionnaires (quand il s’agit surtout de réduire les dépenses publiques), 30% de baisse sur les traitements du président et des ministres (même M. Jean-Marie Le Pen, de glorieuse mémoire, n’a jamais osé aller aussi loin dans le populisme et la démagogie). Avec des atouts comme ceux-là, on a de bonnes chances de gagner.

Aussi n’est-ce pas dans la perspective de l’élection de 2012 que je me situe. C’est avec le souci du jugement de l’histoire. M. Sarkozy, autant le reconnaitre, a fait pas mal d’erreurs. À voir comment se présente la campagne d’un Parti socialiste qui semble n’avoir pas appris grand-chose des leçons de son temps, ce sera bien pire avec lui qu’avec M. Sarkozy. Les déclarations d’intention ne valent rien.

Il faut des exemples vivants. M. Zapatero, en Espagne, est un homme plus qu’estimable. Il est socialiste. Le chômage en Espagne est plus du double du nôtre. M. Papandréou en Grèce est socialiste. Est-ce le sort de la Grèce que nous souhaitons pour la France?

M. Sarkozy a été plus attaqué, plus vilipendé, plus trainé dans la boue qu’aucun dirigeant depuis de longues années. Il a pourtant maintenu le pays hors de l’eau au cours d’une des pires crises que nous ayons jamais connues. Il n’est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l’Europe et l’euro. Pour affronter le jugement de l’histoire, je choisis le camp, à peu près cohérent, Sarkozy-Fillon-Juppé contre le camp, incohérent jusqu’à l’absurde, Hollande (Hollande président ? On croit rêver, disait Fabius) -Aubry-Joly-Mélenchon. Bonaparte Premier consul prétendait que le seul crime en politique consistait à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités.

Je suis sûr que François Hollande lui-même a des cauchemars la nuit à l’idée d’être appelé demain à diriger le pays avec le concours des amis de toutes sortes et étrangement bariolés que lui a réservés le destin. Je veux bien croire - je n’en suis pas si sûr - que pour 2012 les dés sont déjà jetés, que les handicaps du président sortant sont bien lourds pour être surmontés, que le retard est trop rude pour être rattrapé. J’imagine très bien l’explosion d’enthousiasme sur la place de la Bastille ce soir de mai 2012 où l’élection de M. François Hollande à la magistrature suprême sera enfin annoncée. Je me demande seulement dans quel état sera la France en 2014 ou en 2015.

Jean d’Ormesson
membre de l’Académie française

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:08

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C’est sous ce titre qu’est déclinée par l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy l’impact des actions engagées par le président de la république et le gouvernement Fillon depuis 2007 en Val d’Oise.

Je ne vais bien entendu pas reprendre tout en détail, mais vous pouvez le consulter sur le site

www.lafranceforte.fr/bilan-par-departement/95-val-doise .

Il y est cependant rappelé :

  • que l’on enregistre le chiffre de – 18,2% pour la baisse de la délinquance globale depuis 2002 alors qu’elle avait progressée de + 17,8% entre 1997 et 2002 ;
  • que 1,93 milliard d’euros ont été engagé en Val d’Oise pour la rénovation urbaine, montant qui s’ajoute à la contribution  du  Conseil général du Val d’Oise au profit des communes ;
  • que 719,6 millions d’euros ont été injectés par le Plan de relance dans la région pour les infrastructures et le logement, également complétés par les investissements du Conseil général au profit des Valdoisiens ;
  • que 3,7 milliards d’euros ont été affectés aux investissements d’avenir de la région et directement pour partie sur Pontoise et l’agglomération ;
  • que le nombre d’entreprises créées en Val d’Oise entre 2008 et 2010 a été multiplié par 2 avec plus de 40000 entreprises depuis 2007 ;
  • qu’1 établissement de réinsertion scolaire a été ouvert à Sannois pour 17 à l’échelle nationale ;
  • que le Val d’Oise n’est pas le département oublié du Grand Paris comme évoqué par certain, les contrats de développement territorial signés en sont la preuve, en particulier sur l’Est et le projet « confluence » à venir sur l’ouest ;
  • enfin que le Val d’Oise est soutenu financièrement par l’Etat dans de nombreux domaines comme celui de l’éducation avec le pôle universitaire de Cergy qui bénéficie d’une plus grande autonomie depuis la Loi de 2009, des investissements importants avec 3,2 milliard d’euros dont 1,1 de l’Etat dans le cadre du « plan Hôpital »
  • et encore de nombreux autres dispositifs et soutien bénéficiant aux Valdoisiens.

Dimanche prochain et le 6 mai pour le second tour, les Valdoisiens seront appelés à désigner le président qui guidera les choix stratégiques pour notre pays.

Si le débat est souvent mis sur le plan de la caricature et ne donne pas suffisamment à chaque électeur les clefs permettant de se déterminer en connaissance de cause, il est des éléments concrets qui doivent être connus. Ce bilan en est un.

Il en est certainement un autre, que je porte certes avec un esprit plus partisan, c’est celui de la différence fondamentale qui caractérise les politiques de « gauche » et de « droite ».

La gauche penche par doctrine pour la distribution et l’augmentation systématique des charges de fonctionnement qui n’engagent aucunement l’avenir !

La droite préfère de beaucoup les soutiens à l’activité économique et à l’investissement qui sont garants du meilleur soutien à l’emploi et qui offrent des perspectives d’avenir aux générations futures.

En ma qualité d’élu ayant eu à participer activement, depuis 2001, au redressement des finances de Pontoise après un mandat socialiste et depuis 1 an des finances départementales laissées dans un état calamiteux par Didier Arnal et la précédente majorité également socialiste, je peux malheureusement en témoigner.

C'est malheureusement toujours à la droite de prendre les mesures difficiles pour réparer !

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